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Vitesse du site

Test de vitesse de site web sur mobile et ordinateur

Mesurez le temps de chargement d’une page avec Google PageSpeed Insights, lancé une fois sur un téléphone simulé et une fois sur ordinateur. Sitequiry réunit les deux résultats dans un score de vitesse, montre où le temps se perd et classe les corrections selon leur effet attendu. Gratuit, sans compte, avec l’analyse SEO et la préparation à l’IA dans le même rapport.

Une page qui paraît instantanée sur la fibre du bureau peut mettre plusieurs secondes à s’afficher sur un smartphone de milieu de gamme avec une 4G faible. Le test mobile de PageSpeed simule justement un appareil de milieu de gamme sur un réseau mobile (documentation PageSpeed Insights) : c’est pourquoi le score mobile est en général le plus bas, et celui à travailler en premier.

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Mis à jour Rédigé par l’équipe GE-KO

Ce que le test de vitesse mesure

Pour chaque appareil, le rapport affiche le score de performance Lighthouse et ces mesures de laboratoire :

  • Largest Contentful Paint (LCP) : le moment où le plus grand bloc d’image ou de texte s’affiche.
  • First Contentful Paint (FCP) : le moment où un premier élément apparaît.
  • Total Blocking Time (TBT) : la durée pendant laquelle les scripts empêchent le navigateur de réagir.
  • Cumulative Layout Shift (CLS) : l’ampleur des décalages de mise en page pendant le chargement.
  • Speed Index : la vitesse à laquelle la zone visible se remplit.

Autour de ces mesures : une bande d’images du chargement mobile, le poids de la page par type de ressource et jusqu’à huit pistes d’amélioration Lighthouse par appareil (ressources qui bloquent l’affichage, JavaScript et CSS inutilisés, images trop lourdes, durée de cache trop courte, code tiers). Sitequiry mesure aussi, avec sa propre requête, le temps de réponse du serveur (TTFB) et vérifie si le HTML arrive compressé.

Comment le score de vitesse est calculé

Le score de vitesse vaut 70 % du score de performance mobile et 30 % du score ordinateur. Une page à 48 sur mobile et 86 sur ordinateur obtient 59 (33,6 + 25,8, arrondi). Le mobile pèse plus lourd parce que Google utilise la version mobile du contenu pour l’indexation et le classement (Google Search Central).

Les deux scores par appareil restent visibles dans le rapport. Pour les lire, reprenez les seuils de PageSpeed Insights : 90 ou plus est bon, de 50 à 89 est à améliorer, moins de 50 est mauvais.

Les seuils des Core Web Vitals

Google évalue l’expérience réelle avec trois métriques, les Core Web Vitals (certaines pages françaises de Google parlent de « signaux Web essentiels »). Une page est conforme quand les trois sont bonnes au 75e centile des visites, séparément sur mobile et sur ordinateur (web.dev) :

Seuils des Core Web Vitals publiés par Google
Métrique Ce qu’elle mesure Bon Mauvais
LCP (Largest Contentful Paint) L’affichage du contenu principal 2,5 s ou moins plus de 4 s
INP (Interaction to Next Paint) La réaction après un clic, un appui ou une touche 200 ms ou moins plus de 500 ms
CLS (Cumulative Layout Shift) La stabilité de la mise en page 0,1 ou moins plus de 0,25

Entre les deux colonnes, la valeur est « à améliorer ». L’INP a remplacé le FID parmi les Core Web Vitals en 2024 ; un outil qui vous note encore sur le FID n’est pas à jour. Le détail de chaque métrique et les corrections possibles sont dans le guide Core Web Vitals.

Données de laboratoire et données de terrain

Les mesures de laboratoire viennent d’un seul chargement simulé : idéales pour trouver une cause, elles ne disent pas ce qu’ont vécu vos visiteurs. Quand Google dispose d’assez de visites d’utilisateurs de Chrome, PageSpeed renvoie aussi les données de terrain du Chrome UX Report sur les 28 derniers jours. Si l’URL a trop peu de visites, Google se replie sur l’origine entière (tout le domaine) ; si l’origine n’en a pas assez non plus, il n’y a pas de données de terrain (documentation PageSpeed Insights).

Le rapport affiche les données de terrain quand elles existent, précise quand elles portent sur tout le domaine et indique clairement quand elles manquent. Leur absence est fréquente sur les petits sites et n’entraîne pas un mauvais score. Elle explique aussi pourquoi l’INP peut manquer : il faut de vrais clics et appuis, donc il ne vient que du terrain. En laboratoire, le TBT signale les mêmes problèmes de scripts.

D’où vient la lenteur ? Partir de la métrique qui échoue

  • LCP lent, et l’élément LCP est une grande image : servez-la à sa taille d’affichage, en AVIF ou WebP, sans chargement différé (loading="lazy") et avec fetchpriority="high".
  • LCP lent et TTFB élevé (le rapport le signale au-delà d’environ 800 ms) : le retard commence sur le serveur. Un cache de pages ou un hébergement plus performant aidera davantage qu’un travail sur les images.
  • TBT élevé : comptez les scripts. Fonctions du thème, constructeurs de pages, widgets de chat, gestionnaires de balises : supprimez ou différez ce dont le premier écran n’a pas besoin.
  • CLS élevé : réservez l’espace des images, des vidéos intégrées, des bandeaux et de la bannière de consentement aux cookies avant leur chargement.

Sur WordPress ou PrestaShop, chaque extension ou module peut ajouter ses propres scripts et feuilles de style à toutes les pages, y compris celles où il ne sert à rien. Quand le TBT est élevé, faites l’inventaire de ce qui est installé avant de chercher une solution plus technique.

La vitesse influence-t-elle le référencement Google ?

Google indique que les Core Web Vitals sont utilisées par ses systèmes de classement, mais que de bons résultats ne garantissent pas une place en tête : il continue de montrer le contenu le plus pertinent, même lorsque l’expérience sur la page est décevante (Google Search Central). La même page précise que viser un score parfait uniquement pour le SEO n’est pas forcément pertinent.

Travaillez donc la vitesse d’abord pour vos visiteurs : une page qui s’affiche tard ou qui bouge pendant le chargement les éloigne de votre offre. Le bénéfice éventuel en référencement vient en plus, surtout quand plusieurs pages répondent aussi bien à la même requête.

Limites du test gratuit et contrôle de plusieurs pages

Le test gratuit porte sur une URL. Les scores de laboratoire varient de quelques points d’un passage à l’autre, parce que le réseau et la charge du serveur changent : comparez les métriques plutôt qu’un chiffre unique. Pendant 24 heures, la même adresse renvoie le résultat enregistré ; relancez ensuite pour voir l’effet d’une modification. Si PageSpeed ne répond pas, le rapport le dit et affiche une estimation tirée de la structure de la page, plafonnée à 90 et signalée comme non mesurée.

Pour plusieurs pages, le Rapport de site payant contrôle jusqu’à 20 pages clés et lance PageSpeed sur mobile et ordinateur pour les cinq modèles de page les plus importants. Si vous préférez confier l’optimisation, l’agence GE-KO répond aux demandes de devis.

Questions fréquentes

Le test de vitesse est-il gratuit ?

Oui. Chaque analyse contrôle une page et affiche le résultat complet sans compte. Le paiement n’intervient que si vous voulez faire contrôler plusieurs pages à la fois.

Pourquoi mon score diffère-t-il de celui de PageSpeed Insights ?

PageSpeed Insights affiche mobile et ordinateur séparément, alors que le score Sitequiry les combine à 70/30. Les scores par appareil viennent du même service Google, mais deux passages produisent rarement des chiffres identiques.

Que signifie « pas de données de terrain » ?

Google n’a pas enregistré assez de visites Chrome sur la page ni sur le site au cours des 28 derniers jours pour publier des chiffres d’utilisateurs réels. Les mesures de laboratoire montrent quand même quoi corriger.

Faut-il viser 100 ?

Non. Visez de bonnes métriques sur mobile plutôt qu’un chiffre parfait ; Google rappelle lui-même qu’un score parfait recherché uniquement pour le SEO n’est pas forcément pertinent.

Comment savoir si mon hébergement est en cause ?

Regardez le TTFB. Au-delà d’environ 800 ms, le serveur tarde avant même que le navigateur reçoive le HTML : cache, configuration ou offre d’hébergement sont alors à examiner. Avec un TTFB bas, la lenteur vient plutôt des images, des scripts ou des polices.

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